Le Paris-Versailles 2013

Après de nombreuses séances de préparation et une petite blessure au talon droit, c’est très humble que je me rends sur le départ. Les premiers partent à 10h00 du matin est c’est effectivement l’heure à laquelle je suis partis pour prendre le départ. Je serais finalement sur la ligne de départ à 10h37 dans la 36ieme vagues de participants. La température est douce l’air et lourd et le soleil caché par un épais tapis de nuages bas.On est sur le départ en mode sardine, c’est le PV, c’est normal. L’image insolite que je garderais de ce départ c’est une femme accroupis en train d’uriner devant plusieurs centaines de personnes, surprenant. La personne en charge de lancer les départs chauffe les participants à grand coup de slogans inutiles et indispensables à ce type d’événement. Ca y’est je suis dans le couloir et j’arrive au sas des partant, bing la course est lancée. J’avale les premiers kilomètres à un rythme très cool en faisant attention d’adopter une foulée douce pour mon talon et choisit pour cela de me positionner derrière un binôme de coureurs. Mon choix n’est pas des plus judicieux du fait de leur petits gabarits respectifs, mais enfin bon qui se ressemblent s’assemblent c’est la loi de la nature. Quoi qu’il en soit ils m’emmènent à un bon rythme et nous doublons calmement pas mal de participants. Nous faisons ensemble une bonne partie de la course et ce n’est qu’en bas de la côte des gardes que je vais les perdre. Par la suite je ne choisis plus de lièvre et je suis cavalier seul. La côte des gardes tant redoutée par beaucoup de participants ne m’impressionne pas du tout, il faut juste y aller tranquillement comme dans une montée à vélo seulement à pied le coeur bat plus lentement et on ne risque pas de perdre son équilibre. La côte de gardes faite, ensuite les kilomètres s’enchaînent et je suis bien plus ça avance et plus je suis bien. Je vois les panneaux affichant les kilomètres, 10, 12 et je commence à regarder ma montre et faire de savants calculs afin de déterminer ou j’en suis par rapport à mon objectif de une heure trente. Ce qui est vraiment agréable c’est de voir que ma douleur au talon est quasi inexistante, je suis presque guéri. Bien sur je ne me sens pas de partir dans un sprint mais mon allure n’est pas ridicule et je double plus que je ne double. Ce qui dans mon cas est pas surprenant en partant dans les dernières vagues. Je passe le kilomètre 14 en me disant qu’il va falloir que je commence à accélérer un petit peu, j’ai vraiment l’impression d’avoir de la marge. C’est mon troisième PV et celui la je me sens bien, tout le temps, pas de point de coté pas de manque de sucre pas de douleur dans les genoux, rien si ce n’est que de bonnes sensations. L’air dans la forêt est lourd ça ressemble à une atmosphère tropicale, et moi j’adore sentir l’air tiède et gorgé d’eau comme si on pouvait remplir une bouteille avec une épuisette à papillons. La course est presque terminé la côte de la rue de Paris commence et moi j’accélère et comme cela jusqu’à l’arrivée :-)

Pour les temps cela donne: 1h31m et des secondes.

Distance Rythme Vitesse moy. Durée Hausse altitude Perte altitude
1.00 km 6:12 min/km 9.67 km/h 6:24 0 m 5 m
2.00 km 5:18 min/km 11.30 km/h 11:54 12 m 5 m
3.00 km 5:47 min/km 10.36 km/h 17:20 6 m 16 m
4.00 km 5:24 min/km 11.10 km/h 22:55 7 m 7 m
5.00 km 5:00 min/km 11.99 km/h 28:09 6 m 8 m
6.00 km 5:50 min/km 10.26 km/h 33:31 7 m 0 m
7.00 km 6:45 min/km 8.88 km/h 40:37 67 m 0 m
8.00 km 6:43 min/km 8.93 km/h 47:01 60 m 0 m
9.00 km 5:55 min/km 10.14 km/h 52:56 15 m 0 m
10.00 km 6:14 min/km 9.60 km/h 59:22 9 m 15 m
11.00 km 5:38 min/km 10.64 km/h 1:05:03 16 m 27 m
12.00 km 5:08 min/km 11.67 km/h 1:10:03 14 m 36 m
13.00 km 5:04 min/km 11.81 km/h 1:15:22 9 m 26 m
14.00 km 5:33 min/km 10.79 km/h 1:20:46 19 m 6 m
15.00 km 5:12 min/km 11.51 km/h 1:25:50 8 m 20 m
16.00 km 5:12 min/km 11.52 km/h 1:31:16 13 m 0 m
16.20 km 5:08 min/km 11.69 km/h 1:32:04 2 m 0 m