Paris Versailles 2014

On apprend de ses echecs rarement des ses succès

Chuck philosophe de malakoff

Suite à la belle déconvenue du triathlon la semaine précédente, j’aborde cette course avec un flegme terrible. Je suis entraîné de la semaine dernière et j’arrive sur la ligne de départ sans aucun pression. Mon objectif me faire plaisir. Le matin tôt, très tôt je me lance dans une épreuve de disparition.
Qu’est-ce ? Hé bien cela consiste à manger plein de pâtes ! Quel régal. Suite à ce petit déjeuner d’ogre je retourne me coucher. Sans difficulté je trouve le sommeil.
Je vais me faire réveiller par ma chérie qui me lance un « T’as pas une course toi aujourd’hui ? » Je regarde l’heure et très honnêtement oui je ne suis clairement pas en avance… Je bois un demi litre de thé monte sur mon scooter avec mon Tshirt sur lequel j’ai mon dossard, qui est cette année accompagné de petites étoiles qui servent à tenir mon dossard. C’est sur j’ai la grosse classe. On frise le ridicule c’est bon signe !

Je me lance sur le départ, comme on peut le deviner je suis dans les derniers partants. Dans les deux dernières vagues pour être précis… C’est du no comment…
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Les premiers mètres passent je suis en forme, tranquille. Tout sur les pointes de pieds en douceur avec le sourire c’est important quand on coure. Partant dernier je passe toute la distance à dépasser des personnes c’est souvent un peu pas facile mais bon j’avance. Au final je vais faire un bon temps. Comme quoi courir sans pression c’est toujours mieux.

Cette course sur les pointes de pieds je vais la payer pendant 5 jours à avoir de belles courbatures dans les mollets, mais aucune douleur dans les articulations, ça progresse c’est bon !!!