Latitude Zéro – Mike Horn

20160802_080713[1]Il y’a déjà quelques années j’avais entendu qu’une personne s’était lancée le défi de faire le tour de la terre au niveau de l’équateur, j’avais trouvé que c’était un beau challenge sans vraiment réaliser ce que cela représentait.

Cette semaine je suis réquisitionné pour trouver un cadeau pour notre boss. Alors direction la Fnac pour trouver un beau livre et en passant je tombe sur ‘latitude zéro’ et sans trop réfléchir je l’achète. Une semaine plus tard je commence la lecture et je suis immédiatement aspiré par l’atmosphère et par la manière dont le récit est décrit. Ce Mike Horn est vraiment un personnage et il semble qu’il se dégage de lui quelque chose d’unique. Son périple qui consiste à parcourir le globe au niveau de l’équateur le fait partir à bateau du Gabon pour traverser l’océan Atlantique et débarquer au Brésil. Ensuite une traversée de plus de deux milles kilomètres à travers la jungle, puis la Colombie du sud, région dans laquelle les narco trafiquants ont décidés de s’installer, vient ensuite le tranquille Equateur. Rien que cette section est déjà incroyable traversée la jungle ! Seul avec un sac de plus cinquante kilogramme pendant plus de deux mois. L’étape qui suit c’est traverser l’océan Pacifique, toujours avec un petit trimaran de moins de neuf mètres, bon on peut penser que c’est limite du suicide, effectivement en tournant les pages on voit que plusieurs fois c’était au-delà de la limite. C’est sur cet homme en plus de sa confiance en lui possède une grosse part de chance. Après avoir essuyé plusieurs jours de grosse mer, il finit par arriver sur les îles de la nouvelle guinée qui sont à ce moment plongées dans un conflit religieux qui conduit à l’exécution de plusieurs centaines de personnes. Puis vient l’Indonésie. Pour terminer la partie navigation une traversée de l’océan Indien, à nouveau des conditions compliquées et un navire qui arrive en miettes. Puis on pourrait penser que c’en est terminé avec uniquement le continent Africain à traverser. C’est sans doute cette partie qui est la plus surprenante car le climat politique et la population sont pour le moins hostile.

La lecture de ce livre c’est vraiment un bon moment et de la bonne énergie avec la positive attitude. Le dépassement des limites et la capacité du corps à s’adapter sont vraiment des choses surprenantes à observer.