Le travail dans un EPHAD demande une grande adaptation et va trouver une forme de refuge sur les 5 mots suivants:
*Adaptabilité
*Créativité
*Humour & Léger
*Sécurité
*Respect (comme utiliser le prénom de personne et se dispenser de toute familiarité)
Le yoga en EPHAD c’est savoir faire un pas de coté mais on reste dans le yoga par le travail sur le souffle.
Par exemple Delphine Mathe qui propose la pratique du Yoga en EPHAD appel cela Atelier Joyeux Autour du Corps.
Quelques éléments:
Le créneau proposé dans les maisons de repos est principalement le matin de 10h45 à 11h45
Il est intéressant d’apporter de la lumière type Spot
L’usage d’objet comme des batons ou des balles est à prévoir
Il est aussi possible d’apporter des éléments pour diffuser de l’odeur (passif)
La durée de la pratique pure est d’une 20′ de minutes.
Quelques recommandations:
Ne jamais les sortir de leur fauteuil roulant, toujours faire appel à un soignant.
Pareillement ne jamais toucher les pratiquants, ne pas leur donner à manger et ne pas les faire boire. En conséquence il faut demander à ce qu’il boive avant et après. Attention à l’hygiène si une personne a un pb il faut appeler le personnel soignant, pour traiter le sujet.
Pour commencer le cours il est d’usage de prévoir un sas de passage et éventuellement introduire une thème, voir préparer une petite histoire.
Ce qui est important c’est de lier le geste avec la respiration. Usage de la musique ou d’un bol, voir de petit objets est bien utile.
Les personnes vont garder leur chaussures et il est préférable d’éviter de demander de fermer les yeux. Les exercices et propositions de se frotter les mains sont importantes, comme celles de se toucher le corps.
! Il ne faut pas demander des suspensions du souffle !
Une phrase qui résonne, il faut pour les personnes très âgées donner le gout du yoga sur chaise
Attention il faut des chaises sans accoudoir, ce qui est fréquemment le cas dans les cantines.
Proposer aux personnes pour se recentrer le paysage qu’elle affectionne, attention à ne pas proposer un paysage clé en main car de mauvais souvenir pourrait y être rattaché.
Ce qui est important c’est de créer un espace de sécurité.
L’objet de la pratique c’est de faire que l’on découvre que l’on respire. Cette respiration qui vient vous porter
Si la personne ne peut pas faire on lui propose soit une adaptation soit une visualisation.
Sur une flexion, proposer de lever le coude pour permettre une ouverture du flanc.
Provoquer le désir de redressement. Lever le regard vers le cile pour se redresser.
Placer les mains paumes face à face et pousser, la pression va permettre de d’ouvrir la ligne de épaules.
S’enrouler vers l’avant et laisser les épaules tomber en avant, les bras sont pendants.
Placer des mouvements avec un appui sur les pieds pour venir alternativement amplifier à droite et à gauche, pour ensuite réussir à placer de la présence dans le bassin.
Placer de la conscien pour évoque l’aspiration du pubis et du coxis. Et cel pour ensuite proposer de tendre une jambe et faire tourne la point du pied.
A nouveau la notion de redressement du dos est clé.
Exemple de thème, fermer/ouvrir; Étroit et largue.
L’usage du bol pour donner la cadence trois coups au début et trois coups à la fin c’est très bien pour donner un repère.
Rester dans vos limites, et ne pas faire de mal, c’est indispensable.
Faire moins plutot que trop. Si le sourier n’est plus la et que la souffrance s’installe, ce n’est plus du yoga. Avec le yoga les visages deviennent lumineux.
Il y’a deux notions de douleurs, celle de l’étirement et celle de l’articulation mal sollicitée.
Provoquer l’expérience de l’usage d’un objet.
Le bâton est utilisé pour des équilibres, il permet en autre de placer une attention et donc de faire oublier des douleurs éventuelles (c’est très efficace !)
Une petite chose pour finir Euthanasie signifie belle mort.
Et pour avoir une belle mort il faut savoir cultiver les liens du cœur.
Quelques références de Livres:
La manuel d’Epictete
Un tout petit livre qui peut se lire rapidement et qui replace la notion de ce qui nous appartient et du reste.
Rabindranath Tagore